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Le *ist-D : Clover vous en parle !

mercredi 10 septembre 2003, par Clover

Le 9 Septembre 2003, en passant récupérer mon LX au SAV de Pentax France, (un vol plané mémorable mais peu coûteux au final), j’ai eu l’occasion de prendre en main un exemplaire de présérie du *ist D avec l’aide de l’équipe du Service Technique Photo (un grand merci à Fabrice, Jean-Claude et Marc). Je ne l’ai eu que la possibilité de l’utiliser en intérieur, et je n’ai pas fait complètement le tour de la bête et ce, d’autant qu’aucun manuel était disponible à ce moment là. J’insiste sur le fait qu’il s’agit d’un exemplaire de pré série et non un définitif et qu’à aucun moment, il ne s’agit d’un test mais juste d’une prise en main. Les images jointes sont réduites de Jpeg fine d’un facteur 6, avec compression en Jpeg max.

J’ai pu lui monter dessus un 50mm f/:1,7 A, mon 35mm f/ : 2 FA et mon 43mm f/:1,9 FA.

En premier lieu, la prise en main est très agréable et ce malgré une coque en polycarbonate, car ce dernier est épaulé d’un gainage caoutchouc, similaire au MZ-S et le revêtement est un peu en crépis, ce qui par moment, le ferait confondre avec le Magnésium du MZ-S !!!

Au viseur, c’est tout simplement génial, car l’image apparaît comme si il s’agissait d’un reflex 24x36, du fait du fort grossissement. ( le plus fort comparativement à un 10 D ou un D100). L’affichage interne m’a parût bien complet, et rappelant un mélange entre MZ-S et Z1p. Il est figuré un soulignement des paramètre ce qui permet de savoir si le boîtier est en manuel ( chiffre de diaph et de la vitesse soulignés) soit en priorité diaph ou vitesse (paramètre correspondant étant alors souligné) ou en Programme (aucun des deux). Une idée que je trouve aussi excellente, c’est la façon dont les collimateurs AF apparaissent, contrairement à Canon (souvenir que j’ai de l’EOS 50e ou de l’EOS 3), les collimateurs ne sont pas gravés sur le verre de visée et ensuite surligné en rouge, ici, le collimateur apparaît comme un point rouge, en transparence lorsque l’on a besoin et la présélection est reporté sur l’afficheur interne. Et pourquoi cela est excellent ? Simplement, que vu les 11 collimateurs AF ne sont pas toujours visibles et ne gâchent pas le champs de vision pour rien. La sélection d’un collimateur ou lorsque la mise au point est faite, déclenchent l’apparition du collimateur sur le verre de visée et de façon brève. Une autre chose que j’ai appréciée, c’est la localisation de collimateur au niveau des points de jonction du "rectangle d’Or", c’est à dire à l’intersection des tiers.

L’ergonomie est très bonne avec des petites choses qui sont bien sympathiques. Le menu est assez simple et intuitif, comme dit précédemment, la prise en main sans manuel d’utilisation n’a pas été problématique (mais je suis un peu biaisé car habitué de la marque) Il existe trois profils de paramétrages des fonctions personnalisées. La mollette de gauche permet de choisir les différents modes : Tout Auto, P, Tv , Av, M, le format de la photo, le mode de balance des blancs et la sensibilité.

L’afficheur à droite est rétro éclairé, le test de profondeur de champs se trouve autour du déclencheur, de façon similaire au MZ S et au *ist. L’écran arrière est dans la bonne moyenne, et rappelle toutes les infos de prises de vue lorsque l’on actionne le bouton "Info" ce qui donne le mode de mesure, la focale utilisée la sensibilité, la saturation, le format etc...

Les autres commandes sont habituelles, la commande des collimateurs AF est mieux finie que sur son homologue argentique et est agréable à l’emploi, parfois un peu trop sensible lors de la navigation dans les menus (faut voir mes doigts) L’appareil reprend beaucoup du Z1p avec un bouton Vert servant soit de mode Vert, de passage en hyperprogram voir aussi en priorité vitesse ou diaph selon la fonction personnalisée. Le système de double mollettes remplace l’utilisation d’une mollette et de la bague de diaph. Le flash nécessite la pression sur un loquet pour être libéré (ce que je préfère ). A noter, en façade, un bouton rigolo. Celui de la balance des blancs. "Encore ?" me dites vous ? Et oui, mais ici, elle permet de faire sa propre balance des blancs, et de la mémoriser, sachant en plus que l’*ist D dispose alors de 3 mémorisations. Mais la sélection automatique de la balance des blancs me semblent biens e débrouiller en lumière fluorescente.

En ce qui concerne l’usage des optiques non FA ou non F, la fonction personnalisée permet le déclenchement à diaph préréglé "sur la bague" sans report de l’ouverture. La mesure se faisant alors à la plus grande ouverture du boîtier. (Posemètre indispensable alors ) Mais cela "marche". Les optiques A fonctionnant comme les F lorsque la bague est sur A, mais comme les K ou les M lorsqu’elle est sur une autre position.

A noter que l’appareil est vraiment petit et que sans la poignée, mon cinquième doigt serait condamné à errer sous l’appareil. Par contre, je n’ai pas eu le temps de faire des essais à 1600iso, sachant que de base, le boîtier est réglé à 200iso comme minimum (comme le D 100 ) et que la plupart du temps, j’étais à pleine ouverture.

Conclusion, un boîtier bien sympathique, une ergonomie bien fluide, et des images de "présérie" qui sont convaincantes.

Tiens, c’est bientôt mon anniversaire !!!

^_^

Portfolio

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