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La version "fun" du chapitre 1 sur le flash

mardi 20 septembre 2011, par Clover

Je laisse ici en mémoire la version "fun" de cet article qui a été recorrigé suite à l’avis échangé en réponse du premier article

Généralités :

Le flash, c’est un accessoire, qui parfois dépanne bien mais parfois surprend.
Il offre une lumière qui est à dompter. D’où cet article qui sera compléter au fur et à mesure.

Utilisation général :

Pour commencer, les petits fondamentaux. Un flash se caractérise par son nombre guide ( NG ). Plus ce chiffre est grand, plus le flash est puissant.
Le NG est souvent donné en référence pour la focale de 50mm à la sensibilité de 100iso et à l’ouverture f/:1. Il en détermine la portée.

Pourquoi ?

Pour la focale ( plus c’est vers le téléobjectif, plus le faisceau est concentrée, plus c’est vers le grand angle, plus le faisceau doit être diffusé, élargi, donc moins de puissance/portée )

Et pour le reste, pourquoi encore ?

Simplement parce que la formule suivante

Nombre guide = Portée x ouverture du diaphragme x racine carrée ( Sensibilité /100)

Du coup, cela explique bien certains intervenants de l’utilisation au flash :

- La portée du flash maximale ( distance entre le flash et le sujet à éclairer, donc ne pas espérer éclairer la tour Eiffel si on est à 1000m... du moins avec un flash conventionnl, ensuite, y a des technologies martiennes aussi... faut être ouvert à tout )

- L’ouverture du diaphragme ( plus c’est ouvert, plus de lumière rentre, plus la portée augmente car moins besoin de lumière pour éclairer le sujet )

- La sensibilité (plus c’est sensible, plus la portée augmente car moins besoin de lumière pour éclairer le sujet)

Ca va ? Vous suivez ?

Bon...

Donc, vous avez votre zoli flash, vous vous dites, comment ça marche...

Après avoir mis des piles neuves ( ou des accus rechargés), l’aventure commence enfin.

Par ordre croissant de complexité dans les modes de prises de vue :

1- Pas de prise de tête, mode Programme, le flash en mode tout automatique ( mode Vert )

C’est chouette, ça réussi dans 70-80% des cas, la lumière est souvent un peu dure, mais bon, j’ai sauvé l’image

2- Petite prise de tête, le mode Programme avec synchro lente, le flash reste automatique mais va caler ses paramètres pour garder la luminosité ambiante et rajouter la pêche suffisante.

Ah, là, vous vous dites : Hein ? Quoi ? Luminosité ambiante ?

Bin voilà, la luminosité ambiante, c’est la lumière que vous avez pour faire la photo si vous aviez pas de flash. C’est pas beaucoup, ça va bruiter à mort ( les hautes sensibilités, ça donne un rendu un peu moutonneux... Mêêêêêê^)

Un avantage, cela permet de capturer les petites lumières faiblabardes d’un bougies un peu loin, de petits reflets scintillants.

Par exemple :
Ah.. euh, je posterai plutard un zoli exemple

3- mode programme avec correction d’exposition au flash, vous changer soit via le boitier soit directement sur le flash.

Ca fait quoi ? Bin, cela module l’intensité duflash dans la participation de l’éclairage. En général, j’aime bien mettre une correction de -0.3 ou -0.5IL voir -1 IL car cela fait un rendu plus naturel

4- on mélange mode programme correction d’exposition au flash et la synchro lente

5- Y en a marre des automatismes ? Allez on va passer directement au mode Manuel !!!

Tadaaaaaaaaa... Quoi ? Oui, je sais, j’avais dit que cela serait progressivement complexe et j’ai pas suivi.. ok, ok, ok... Mais c’est moi qui rédige, alors c’est tout !!!

En mode Manuel ( Hey Manu, tu desc.... euh désolé, dérapage )

Bref, en mode Manuel, c’est complexe, mais cela permet de comprendre un peu mieux ce qui a été énoncé avant.

Il faut raisonner un poco.

Pour avoir une bonne exposition de la lumière ambiante, il va vous falloir un diaph et une vitesse donnée. Ces deux paramètres vont influer sur le rendu final.

Que va t il se passer si vous changer l’un et /ou l’autre ?

Facile ( mais un peu complexe quand même )

Si vous reprenez l’équation de tout à l’heure : Nombre guide = Portée x ouverture du diaphragme x racine carrée ( Sensibilité /100)

Bin, elle est fait quoi dedans l’ouverture du diaphragme ? Elle varie la portée, car à NG constant, si le chiffre de l’ouverture augmente, plus le chiffre de la portée doit diminuer.

Ce qui revint à dire que l’ouverture du diaphragme va donc contribuer à la portée du flash.

Et maintenant, la vitesse de l’obturateur... En fait, c’est le temps d’exposition ( 1/4 de seconde, 1/15eme de seconde etc...) Et qu’est ce que cela change ?

Et bien cela va influencer le rendu de la luminosité ambiante. Simplement, comme les étoiles nécessitent du temps pour arriver à être visibles ( elles sont à des années lumières de la Terre) Bref, plus les faibles lumières d’ambiance, vont avoir besoin de temps pour arriver et stimuler le film ou le capteur numérique.

Bref :

Chez Manuel :
L’ouverture de diaphragme confert la portée du flash
La vitesse / temps d’exposition module la présence de la luminosité ambiante.

Alors...

Compris ???

Si oui, va falloir passer aux autres réglages, mais cela sera dans le chapitre 2

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